Le Pourquoi de la vie

Mouvement pour la diffusion et la découverte
de la Philosophie Spirite.




L’Altruisme 

« Tout, ce que vous faites au plus petit d’entre vos frères, c’est à moi que vous le faites ».
On peut ajouter :
"Tout ce que vous ne faites pas au plus petit d’entre vos frères, c’est à moi que vous ne le faites pas".

Mais qui est donc le plus petit d’entre nos frères ?
Tout simplement Celui qui est dans le besoin.
Peu importe que ce besoin soit matériel ou spirituel, majeur ou mineur, il existe c’est tout.

Ne pas faire le mal ne suffit pas, car ne pas faire le bien consiste à faire le mal.
« Aimez-vous les uns les autres » … Et si cela s’appelait tout simplement :
l’Altruisme !

S’intéresser aux autres, être attentif, à l’écoute de leur besoin ;
Ne pas attendre qu’il nous demande !
Que n’a-t-on pas entendu cette phrase : il ne m’a rien demandé !
Ou bien: "on s'aide, car ça pourrait nous arriver à nous aussi" !
Que d'hypocrisie, que d’artifices pour se justifier de ne rien faire, ou d'agir en attendant le retour ! 

Posons-nous la question : combien de fois aurais-je pu aider mon frère dans la besoin ?
Combien de fois aurais-je pu l’aider et je ne l’ai pas fait ?
Oh certes pour mille raisons, tout aussi valables les unes que les autres.
Mais le résultat est là ! 
Je pouvais le faire et je ne l’ai pas fait.

Lorsque vous donnez, ne vous préoccuper pas des remerciements, ni même de la gratitude.
Estimez vous déja heureux que celui que vous avez aidé ne se retourne contre vous,
comme l'animal blessé qui mord la main de celui qui vient le soigner.

Ne prêtez pas, Donnez, pour que n’ayant pas le remboursement vous ne vous fassiez un ennemi.
Observez, écoutez, intéressez-vous à l’Autre, comme si c’était pour vous.


Ne dites pas je ferai, car vous n’êtes pas maître du futur, mais seulement du présent. 
Dites plutôt :  je fais, ou j’ai fait. 


Non, Dieu n’est pas votre esclave, Il sait très bien ce qu’Il a à faire, Il n’a pas besoin de vous, pour le savoir.
Ne vous comportez pas envers Dieu comme le cornac voulant conduire l’éléphant puissant.
Arrêtez de blasphémer en Lui demandant sans cesse d’agir à votre place. 
Je prierai pour vous, ou bien, je ferai dire une messe, ou pire en lui donnant des ordres : 
Seigneur, soignes celui-ci, aides celui-là !...


Alors avant de demander à Dieu d’aller aider un tel ou un tel,
posez-vous la question : qu’est ce que je peux faire ?
Et lorsque vous avez la réponse : Faites.
Alors, vous pourrez retourner à vos prière, et vous adresser à Dieu pour Lui dire :

Seigneur, merci de m’avoir permis d’aider…
Alors votre prière sera entendue…
                                                                 Gérard Blanc












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